Le Nunavik : la dernière frontière du Québec

Au-delà du 55e parallèle, là où les routes s’arrêtent et où la taïga laisse place à la toundra arctique, s’étend le Nunavik — un territoire de 507 000 km² qui représente le tiers de la superficie totale du Québec. Plus vaste que la France métropolitaine, cette terre presque sans routes abrite environ 14 045 habitants (recensement de 2021), dont près de 90 % sont Inuits. Ils y vivent dans 14 villages côtiers reliés entre eux par avion, par motoneige en hiver et par bateau l’été.

Le Nunavik n’est pas une destination de tourisme de masse. C’est une région authentique, habitée depuis des millénaires par un peuple qui a appris à prospérer dans l’un des environnements les plus hostiles de la planète. Chasseurs de caribous et de phoques, pêcheurs d’omble chevalier, sculpteurs reconnus mondialement : les Inuits du Nunavik ont façonné une civilisation arctique d’une richesse culturelle exceptionnelle. Pour les voyageurs qui souhaitent comprendre le vrai Québec — au-delà du Vieux-Québec et de la Gaspésie —, le Nunavik offre une expérience transformatrice.

La page anglaise de ce guide est disponible à Nunavik: Guide to Quebec’s Far North.

Géographie : un territoire de trois côtes

Le Nunavik est délimité au sud par le 55e parallèle (frontière historique avec le territoire des Cris) et s’étend jusqu’aux rives du détroit d’Hudson au nord, à environ 62°N. Le territoire est bordé par trois plans d’eau :

  • La Baie d’Hudson (côte ouest) : 1 000 km de côte longeant l’Hudson Bay, orientée plein ouest, exposée aux vents polaires.
  • Le Détroit d’Hudson (côte nord) : séparant le Nunavik du Nunavut et des îles arctiques, cette voie maritime historique relie l’Atlantique et la Baie d’Hudson.
  • La Baie d’Ungava (côte est) : un vaste triangle d’eau froide qui s’enfonce profondément dans le territoire depuis le nord-est, ses eaux alimentées par d’innombrables rivières à saumons et à ombles.

Le paysage du Nunavik évolue du sud vers le nord : la forêt boréale clairsemée (épinettes noires, mélèzes) du 55e parallèle cède progressivement la place à la toundra arbustive, puis à la toundra rase parsemée de lacs, de tourbières et de muskeg. Partout, le pergélisol — sol perpétuellement gelé en profondeur — façonne le relief et impose des contraintes architecturales particulières aux villages inuits.

Le climat est arctique : les hivers sont longs (octobre à mai), avec des températures pouvant descendre à -40 °C à l’intérieur des terres. Les étés sont courts mais lumineux, avec jusqu’à 20 heures d’ensoleillement par jour en juin et des températures oscillant entre 10 et 20 °C.

Carte du Nunavik — Les 14 villages inuits

Carte du Nunavik — Les 14 villages inuits BAIE D'HUDSON DÉTROIT D'HUDSON BAIE D'UNGAVA 55e parallèle Nord Kuujjuarapik Umiujaq Inukjuak Puvirnituq ★ Akulivik Ivujivik Salluit Kangiqsujuaq Quaqtaq Kangirsuk Aupaluk Tasiujaq Kuujjuaq ● Kangiqsualujjuaq N Village inuit Kuujjuaq (chef-lieu) ★ Snow Festival — Puvirnituq © Voyage Québec 2026 NUNAVIK — LES 14 VILLAGES INUITS

Les Inuits du Nunavik : peuple, culture et histoire

Les Inuits sont les habitants ancestraux du Nunavik. Leurs ancêtres, issus de la culture dorsétienne puis thuléenne, ont occupé ces terres arctiques depuis au moins 4 500 ans. La civilisation thuléenne, ancêtre directe des Inuits modernes, est arrivée vers 1000 après J.-C. et a progressivement remplacé les Dorsétiens.

La population du Nunavik est passée de quelques milliers d’individus au début du XXe siècle à 14 045 habitants en 2021 (recensement de Statistique Canada), dont environ 90 % d’Inuits — soit approximativement 12 640 personnes. C’est l’une des populations inuites les plus importantes au Canada. La démographie est jeune : la moitié de la population a moins de 25 ans, et le taux de natalité est parmi les plus élevés du Québec.

La langue maternelle est l’inuktitut, avec deux dialectes régionaux : l’inuttitut dans les villages de la Baie d’Hudson, et l’inuktitut standard dans les villages de la Baie d’Ungava. L’inuktitut est écrit en syllabaire canadien autochtone (ᐃᓄᒃᑎᑐᑦ) et constitue un marqueur identitaire fondamental pour les Inuits.

Traditionnellement nomades, les Inuits du Nunavik vivaient de la chasse au caribou, au phoque et à la baleine, de la pêche à l’omble chevalier et au doré, et se déplaçaient en qajaq (kayak) l’été et en traîneau à chiens l’hiver. La sédentarisation forcée dans les années 1950-1960, orchestrée par le gouvernement fédéral canadien, a profondément bouleversé ce mode de vie. Des familles ont été relocalisées de force, des enfants envoyés dans des pensionnats éloignés — des traumatismes dont les communautés portent encore les séquelles.

La Makivik Corporation, fondée en 1978 après la signature de la Convention de la Baie-James et du Nord québécois (CBJNQ), représente les intérêts politiques, économiques et culturels des Inuits du Nunavik. Elle gère des entreprises clés — dont Air Inuit — et négocie avec les gouvernements québécois et fédéral.

La gouvernance du Nunavik : le Kativik Regional Government

La structure de gouvernance du Nunavik repose sur trois piliers nés de la Convention de la Baie-James et du Nord québécois (CBJNQ), signée le 11 novembre 1975 — premier traité moderne signé par des peuples autochtones au Canada.

Le Kativik Regional Government (KRG)

Fondé en 1978, le Kativik Regional Government est le gouvernement régional du Nunavik, dont le siège est à Kuujjuaq. Il administre les 14 municipalités nordiques et exerce des compétences sur :

  • La sécurité publique (Police de Kativik)
  • Les transports régionaux (routes d’hiver, aéroports locaux)
  • La gestion de l’environnement et des ressources
  • Le logement communautaire
  • Les loisirs et la culture
  • L’aménagement du territoire

Le KRG est doté d’un conseil élu composé de représentants des 14 municipalités et de membres élus au suffrage universel dans la région. Ses décisions touchent directement la vie quotidienne des quelque 14 000 habitants. En 2024, son rapport annuel fait état d’investissements majeurs dans les infrastructures communautaires et la transition énergétique vers les énergies renouvelables.

Le Kativik School Board

Institution d’enseignement public du Nunavik, le Kativik School Board dispense un enseignement en inuktitut dans les premières années du primaire, avec une transition progressive vers le français ou l’anglais. Ses 33 écoles accueillent plusieurs milliers d’élèves dans les 14 villages. La préservation de la langue inuktitut est au cœur de sa mission pédagogique.

Le Nunavik Regional Board of Health and Social Services (NRBHSS)

Responsable de la santé publique et des services sociaux pour l’ensemble du Nunavik, le NRBHSS gère les cliniques médicales des 14 villages, le Centre de santé Tulattavik (hôpital de Kuujjuaq) et le Centre de santé Inuulitsivik (Puvirnituq). Ces deux centres constituent les seuls hôpitaux de la région et reçoivent les cas qui ne peuvent être traités localement.

Les 14 villages du Nunavik : population et caractéristiques

VillageRégion côtièrePop. (2021)Caractéristiques notables
KuujjuaqBaie d’Ungava2 754Chef-lieu, aéroport régional, hôpital Tulattavik
InukjuakBaie d’Hudson~1 750Important centre artisanal
PuvirnituqBaie d’Hudson~1 690Sculpture inuite, Snow Festival, hôpital Inuulitsivik
SalluitDétroit d’Hudson~1 475Village le plus au nord, mine Raglan à proximité
KuujjuarapikBaie d’Hudson~960Village partagé avec les Cris de Whapmagoostui
KangiqsualujjuaqBaie d’Ungava~860Porte d’entrée du parc Kuururjuaq
KangiqsujuaqDétroit d’Hudson~785Fjords de Wakeham, grotte de marbre
KangirsukBaie d’Ungava~625Pêche à l’omble chevalier, rivière Arnaud
AkulivikBaie d’Hudson~620Chasse au phoque et à l’ours polaire
UmiujaqBaie d’Hudson~445Lac Guillaume-Delisle (lac Péninsulaire), réserve naturelle
QuaqtaqBaie d’Ungava~395Village le plus à l’est du Détroit d’Hudson
IvujivikBaie d’Hudson~390Village le plus au nord-ouest du Québec
TasiujaqBaie d’Ungava~310Lac Sermilik, marées les plus fortes du Canada
AupalukBaie d’Ungava~215Le plus petit village du Nunavik

Population totale (2021) : 14 045 habitants, dont ~90 % d’Inuits.

Puvirnituq et ses maisons colorées au bord de la Baie d'Hudson en hiver

Kuujjuaq (anciennement Fort Chimo), la «capitale» administrative du Nunavik, s’est développée au bord de la rivière Koksoak, à 60 km de la côte de la Baie d’Ungava. Sa croissance récente est spectaculaire : le recensement de 2021 révèle une augmentation de 16 % depuis 2016, le village ayant gagné près de 400 résidents en cinq ans. Kuujjuaq abrite les principales administrations régionales (KRG, NRBHSS, Makivik), un aéroport aux liaisons régulières avec Montréal, et des services commerciaux introuvables dans les autres villages.

La chasse au caribou : une économie de 20 millions de dollars

Le caribou — tuktu en inuktitut — est au cœur de la culture et de l’alimentation inuites depuis des millénaires. Au Nunavik, deux grands troupeaux migrent à travers le territoire :

  • Le troupeau de la rivière George (Ungava, côte est) : l’un des plus grands troupeaux de caribous au monde. Au sommet de sa population dans les années 1990, ce troupeau comptait environ 800 000 à 1 million d’individus. Des déclins ont été observés depuis, liés à des facteurs climatiques et à la prédation.
  • Le troupeau de la rivière aux Feuilles (Leaf River, Baie d’Hudson) : autre grand troupeau, dont les migrations spectaculaires traversent le centre du Nunavik.

Ces troupeaux attirent chaque année environ 3 500 chasseurs, dont une écrasante majorité viennent des États-Unis — principalement des hommes d’âge moyen, passionnés de chasse de grand gibier. L’industrie de la chasse sportive au caribou représente une valeur estimée à plus de 20 millions de dollars canadiens par an pour l’économie du Nunavik.

Les pourvoiries nunavikes proposent des forfaits «tout inclus» de 5 à 10 jours, comprenant le transport aérien depuis le village d’accès, l’hébergement en camp volant ou fixe, les repas, les guides Inuits et les permis. Les prix varient généralement entre 5 000 et 20 000 $ USD par chasseur selon la formule choisie. L’autorisation de prélever deux caribous mâles est incluse dans la majorité des forfaits.

La chasse au caribou est fortement encadrée par le KRG, qui délivre les permis aux pourvoiries et aux chasseurs sportifs, et par les autorités de gestion faunique québécoises. Les Inuits eux-mêmes ont des droits de chasse de subsistance garantis par la CBJNQ, indépendamment des quotas touristiques.

Au-delà de l’enjeu économique, la chasse au caribou est un acte culturel pour les Inuits : la chair (muktuk lorsqu’il s’agit de baleine, mais appliqué au caribou on dira «la viande de caribou») est partagée au sein des communautés, et les peaux sont utilisées pour la confection de vêtements traditionnels (anoraks, bottes muktuk).

La pêche à l’omble chevalier arctique : une légende des rivières de l’Ungava

L’omble chevalier arctique (Salvelinus alpinus — Arctic char en anglais) est le poisson emblématique du Nunavik. Ce cousin de la truite arctoalpine, aux reflets rose-orangé spectaculaires, évolue dans les rivières glaciales et les lacs profonds du territoire. Le Nunavik est considéré par de nombreux pêcheurs sportifs comme l’un des cinq meilleurs endroits au monde pour pêcher l’omble chevalier.

Les rivières de la Baie d’Ungava sont particulièrement réputées :

  • La rivière Payne (Arnaud) : accessible depuis Kangirsuk, elle est célèbre pour ses ombles dépassant régulièrement 5 kg, avec des poissons de 7 à 8 kg capturés chaque saison.
  • La rivière aux Feuilles (Leaf River) : bordant l’Abitibi-Nunavik, refuge de la pêche sportive d’exception.
  • La rivière Akulivik : dans l’ouest, offrant des conditions de pêche en eau sauvage vierge.

Les pourvoiries spécialisées accueillent les pêcheurs de juillet à septembre, période où les ombles remontent les rivières pour frayer. Les principales bases de pêche incluent Rapid Lake Lodge, Inukshuk Lodge (unique pourvoire directement sur la rive de la Baie d’Ungava) et Arctic Adventures – Payne River Fishing Camp. Les tarifs oscillent entre 3 000 et 8 000 $ CAD par personne pour une semaine, transport aérien inclus.

La pêche est pratiquée à la mouche (fly fishing) ou à la cuiller. La remise à l’eau (catch and release) est encouragée par la majorité des pourvoiries, soucieuses de préserver les stocks. En complément de l’omble chevalier, les pêcheurs trouvent également au Nunavik la truite de lac et la truite mouchetée dans les mille lacs et rivières du territoire.

L’Ivakkak : la grande course de traîneaux à chiens du Nunavik

L’Ivakkak est l’une des courses de traîneaux à chiens les plus singulières au monde. Organisée depuis 2001 par la Makivik Corporation, cette compétition annuelle incarne la renaissance de la culture du traîneau à chiens — élément central de la civilisation inuite pendant des millénaires, avant que la motoneige ne le supplante dans les années 1960-70.

Deux règles distinguent l’Ivakkak de toutes les autres courses de traîneaux :

  1. Seuls les Inuits du Nunavik, bénéficiaires de la CBJNQ, peuvent s’inscrire comme mushers (conducteurs d’attelage).
  2. Seuls les chiens inuits de race pure (Canis lupus familiaris de la race Qimmiq / Husky canadien inuit) sont acceptés dans les attelages.

Ces deux règles font de l’Ivakkak un événement culturel autant que sportif — une démonstration vivante du lien ancestral entre les Inuits et leurs chiens.

La course emprunte un tracé différent chaque année, reliant plusieurs villages du Nunavik par la toundra, la glace marine ou les rivières gelées. La distance varie en conséquence : 427 km en 2023, 328 km en 2025 (de Kangiqsualujjuaq à Tasiujaq). Les équipes passent la nuit dans les villages traversés, accueillis par les habitants qui alimentent les chiens et soutiennent les mushers. La course dure généralement une semaine.

L’Ivakkak n’est pas seulement un défi sportif : c’est un parcours de transmission culturelle, où les jeunes Inuits réapprennent l’art de conduire un attelage selon les techniques traditionnelles. La cérémonie d’ouverture, les célébrations dans les villages traversés et la banquise comme décor font de cette course une expérience humaine unique.

Pour suivre les éditions futures ou les résultats : ivakkak.com

Traîneau à chiens inuits traversant la toundra du Nunavik en hiver

Le Snow Festival de Puvirnituq : la fête de la neige et de la glace

Puvirnituq est l’un des villages les plus connus du Nunavik. Réputé pour la qualité exceptionnelle de ses sculptures sur pierre (stéatite et serpentinite), ce village de la Baie d’Hudson est aussi le siège du Snow Festival — le festival de neige le plus important du Grand Nord québécois.

Organisé chaque hiver (février–mars), le Snow Festival de Puvirnituq réunit des sculpteurs, des artistes et des communautés inuites autour de compétitions de sculpture sur neige et sur glace, de jeux traditionnels inuits, de démonstrations de techniques ancestrales et de festivités communautaires. L’événement célèbre à la fois le talent artistique inuit — reconnu internationalement depuis les années 1950 — et les traditions hivernales du peuple arctique.

Soleica, entreprise spécialisée dans les technologies de l’information au service des Inuits du Nunavik, est un partenaire de soutien du Snow Festival. Spécialiste de l’infrastructure numérique pour les organisations inuites du Grand Nord, Soleica accompagne les communautés du Nunavik dans leur transition vers le numérique, en tenant compte des réalités géographiques et culturelles uniques de ce territoire.

Retrouvez toutes les informations sur le Snow Festival de Puvirnituq sur : soleica.ca/snowFestival/

Pour les services informatiques et les solutions technologiques adaptées aux réalités du Nunavik : soleica.ca

Les garderies du Nunavik : l’enfance en inuktitut

Le réseau des garderies du Nunavik est une réalisation emblématique de l’autonomie gouvernementale inuite. Géré par les communautés elles-mêmes, ce réseau de centres de la petite enfance (CPE) offre des services de garde de qualité dans les 14 villages, avec un enseignement en inuktitut — langue maternelle des enfants — comme pilier fondamental.

Ces garderies jouent un rôle crucial dans :

  • La transmission de la langue et de la culture inuites aux nouvelles générations
  • Le soutien aux familles dans des communautés éloignées sans accès facile aux services
  • Le développement de l’enfant dans un environnement culturellement adapté

Pour en savoir plus sur les services de garde au Nunavik et les ressources disponibles pour les familles : nunavikchildcare.ca/fr/

Comment se rendre au Nunavik

Le Nunavik ne dispose d’aucune route terrestre le reliant au reste du Québec. L’accès est exclusivement aérien ou, en hiver, par des pistes de motoneige entre les villages.

Par avion depuis Montréal

Air Inuit est le principal transporteur régional. Fondée en 1978 et propriété de la Makivik Corporation, Air Inuit opère des liaisons régulières entre l’aéroport de Montréal-Trudeau (YUL) et Kuujjuaq (CYYR), chef-lieu du Nunavik. La durée de vol est d’environ 2h30. À partir de Kuujjuaq, des vols régionaux en ATR et Twin Otter desservent les 13 autres villages.

First Air et Canadian North assurent également des liaisons vers certains villages du Nunavik. Les tarifs varient considérablement selon la saison et la destination finale.

Saisons recommandées

SaisonMoisActivités
Printemps arctiqueAvril–maiIvakkak, motoneige, aurores boréales
Été arctiqueJuin–septembrePêche à l’omble chevalier, randonnée, observation de faune
AutomneOctobre–novembreMigration du caribou, aurores boréales
HiverDécembre–marsSnow Festival, traîneaux à chiens, aurores boréales

Permis et réglementations

La chasse et la pêche sportives au Nunavik requièrent des permis spécifiques délivrés par le Kativik Regional Government. La grande majorité des activités touristiques (chasse, pêche, randonnée guidée) sont organisées par des pourvoiries agréées qui se chargent des démarches réglementaires.

Le gouvernement du Nunavik encourage un tourisme respectueux des communautés inuites : les visiteurs sont invités à demander la permission avant de photographier des personnes, à respecter les protocoles culturels locaux et à soutenir l’économie locale en privilégiant les hébergements et les guides inuits.


Version anglaise de ce guide disponible à : Nunavik: Guide to Quebec’s Far North

Ce guide fait partie de notre section Destinations du Québec. Voir aussi notre guide sur la Côte-Nord, région voisine et porte d’entrée vers le Subarctique québécois.